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À la découverte de l’Art Roman en Charente Maritime

Les Charentes regorgent d’édifice d’Art Roman. Nous partons à l’aventure de 7 monuments d’Art Roman les plus remarquables de Charente-Maritime. De Talmont-Sur-Gironde à Pons en passant par Saintes, nous vous invitons à un voyage culturel et historique en Charente Maritime.

Talmont-sur-Gironde, église Sainte-Radegonde

Construite au 12e siècle, elle succède à une première église (chapelle castrale) donnée en 1097 à l’abbaye de Saint-Jean-d’Angély. L’édifice du 12e siècle est composé d’une nef, d’un transept sur lequel sont greffées deux absidioles et d’un profond chœur terminé en abside. Au 15e siècle, une partie de la nef s’effondre suite à un éboulement de la falaise ; il en subsiste une travée fermée par une sobre façade. Celle de l’époque romane était peut-être plus richement sculptée.
L’église est classée monument historique en 1890. De nombreux travaux sont réalisés par la suite pour consolider l’édifice puis pour restituer des éléments disparus, parfois même sans réalité historique avérée (comme le faux clocher). Les vestiges de la fortification du chevet sont abattus afin d’en retrouver l’aspect roman supposé.

L’église comprend aujourd’hui la nef d’une travée, le transept doté d’absidioles orientées et le chœur. La nef et les bras du transept sont couverts d’une voûte en berceau, comme la travée droite du chœur. L’abside est voûtée en cul de four et une coupole sur pendentifs (reconstruite) s’élève sur la croisée du transept.

Extérieurement, le chevet présente un intéressant décor d’architecture. Rythmé par des contreforts-colonnes, il est divisé en trois niveaux délimités par des bandeaux. Le deuxième registre est alternativement animé par les baies qui éclairent le chœur et par des arcades aveugles décorées de motifs géométriques. Une arcature aveugle agrémente le troisième niveau. L’ensemble est couronné par une corniche à modillons ornés de têtes humaines, animales ou de monstres. Cette composition d’arcades superposées se retrouve fréquemment dans les églises romanes de Saintonge.

La façade nord du transept est un autre élément marquant de cette église. Elle présente les caractéristiques d’une façade principale, généralement aménagée à l’ouest des églises. L’implantation particulière de l’édifice, en bordure de la falaise, peut expliquer ce traitement assez inhabituel. Le portail et les deux arcades aveugles qui l’encadrent sont ornés d’un riche décor sculpté, malheureusement très érodé. Sur les trois rouleaux de la voussure du portail figurent successivement des anges encadrant l’Agneau, symbole du Christ, des acrobates (?) et enfin des hommes tirant avec une corde deux lions. Sur l’arcade à gauche du portail, deux grands dragons sont représentés face à face sur l’arc ; un troisième dragon, opposé à une femme, orne la frise interne de l’arcade. À droite du portail, les sculptures sont trop érodées pour être comprises.
Ce décor apparaît comme un programme à l’attention des fidèles, porteur d’un discours chrétien sur la condition de l’homme aux prises avec le Mal (à gauche), les moyens de son Salut (au centre) et le sacrement de pénitence (à droite).

Surgères, église Notre-Dame

C’est à Hugues et Pétronille Maingot, seigneurs de Surgères au nom du comte de Poitiers, que l’on attribue traditionnellement la fondation de l’église Notre-Dame dans le second quart du 11e siècle. L’église est donnée quelques années plus tard à l’abbaye de la Trinité de Vendôme. Elle doit sa réputation à son imposante façade du 12e siècle qui se développe sur 27 mètres de longueur. Le haut clocher octogonal, qui s’élève à la croisée du transept, est aussi un des éléments marquants de l’édifice. Constitué d’un seul niveau, il est orné de fines colonnes qui encadrent des baies particulièrement hautes et étroites.

L’église est composée d’une nef, d’un transept avec chapelles de plan carré et de l’abside. Les parties orientales ont conservé leur couvrement d’origine : voûte en cul-de-four pour l’abside et coupole pour la croisée du transept qui porte le clocher massif. La nef, à l’origine voûtée, est aujourd’hui couverte d’une charpente en bois. Comme de nombreuses églises de la région, la façade est confortée aux angles par des contreforts-colonnes et compte deux niveaux dominés par un simple pignon. Elle est puissamment structurée, horizontalement, par les deux corniches qui couronnent les deux niveaux et, verticalement, par les arcades – dont six arcades aveugles qui se développent de part et d’autre du portail – et les contreforts-colonnes.

La façade écran concentre un riche décor sculpté. Celui-ci se développe sur les rouleaux du portail et des arcades (motifs végétaux ou géométriques) et sur les chapiteaux des colonnes (où dominent les animaux). Les corniches et les modillons sont aussi richement ornés d’animaux, de musiciens, d’acrobates… qui présentent des similitudes stylistiques avec ceux de l’église d’Aulnay. À l’étage, sont figurés deux cavaliers à l’intérieur de petites arcades, autour de la baie centrale. Celui de droite, terrassant un personnage, représenterait l’empereur Constantin qui autorisa le culte chrétien dans l’empire romain au début du 4e siècle. À l’intérieur, seuls les piliers de la croisée du transept présentent des sculptures romanes ; cette partie de l’église, vraisemblablement antérieure à la façade, est datée des environs de 1100.

L’édifice roman a subi, au fil du temps, des dégradations qui ont nécessité des réfections voire des reconstructions. Suite aux destructions de la guerre de Cent Ans, l’église est restaurée au 15e siècle. Les voûtes de la nef et leurs piliers sont refaits, ainsi que les bras du transept. Une crypte est aménagée au 16e siècle. En 1880, une importante campagne de travaux est menée par l’architecte Lisch qui fait déposer une partie des sculptures romanes de la façade et les remplace par de nouvelles œuvres. L’église Notre-Dame est classée au titre des monuments historiques en 1862.

Saintes, église Saint-Eutrope

Eutrope aurait évangélisé la Saintonge au cours du 1er siècle de notre ère et serait mort martyrisé à Saintes. Très tôt, un culte se développe autour de son tombeau. Une église édifiée à l’emplacement de sa sépulture est attestée au 6e siècle.
C’est ce sanctuaire que les moines de l’abbaye de Cluny reçoivent en donation en 1081. Voulant remettre à l’honneur le pèlerinage autour du tombeau de saint Eutrope, les religieux clunisiens établissent un prieuré et entreprennent la construction d’une nouvelle église. Les travaux, commencés peu après la donation, s’achèvent au début du 12e siècle.

L’édifice comprend une longue nef, un transept à absidioles orientées, un profond chœur. Celui-ci, réservé aux moines du prieuré, s’élève sur une vaste crypte qui accueille, en 1096, les reliques de saint Eutrope. Les pèlerins peuvent accéder à la crypte en empruntant des escaliers aménagés dans la nef, située à mi-hauteur entre le chœur et la crypte.
Saintes étant traversé par un des chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle, le sanctuaire devient une étape pour les pèlerins de Saint-Jacques.

L’édifice connaît au 15e siècle un important remaniement : l’abside et le déambulatoire du chœur roman disparaissent lors de l’aménagement d’une grande chapelle gothique ; un haut clocher est édifié sur le bras nord du transept.
Mais la principale mutilation subie par l’église date de 1803, quand la nef est détruite. De la grande église Saint-Eutrope ne subsistent plus que les parties orientales : la crypte, le chœur et le transept.

Ces parties conservées sont remarquables par leurs dimensions et par la qualité de l’architecture et de la sculpture.
La vaste crypte romane, dont le plan n’a pas été altéré, comprend trois vaisseaux couverts de voûtes d’arêtes, un déambulatoire et trois chapelles rayonnantes. Les voûtes sont portées par de courts et puissants piliers à chapiteaux sculptés. Ceux-ci sont ornés de compositions végétales, à l’exception d’un chapiteau, décoré de têtes humaines. Les artistes romans sculptent des palmettes, des acanthes, des rinceaux… Les schémas de composition, variés, sont souvent marqués par la symétrie. Les feuillages recouvrent fréquemment les angles et envahissent la totalité de la corbeille. Ils sont parfois disposés sur deux registres superposés.
Ces motifs sont issus du répertoire décoratif des monuments antiques, source d’inspiration des sculpteurs des cinquante-trois chapiteaux de la crypte .

L’ancien chœur des moines, qui accueille l’église actuelle, s’élève sur la crypte. Il témoigne de deux périodes de construction. À l’époque romane, le vaste chœur comprend trois vaisseaux de quatre travées droites prolongés par une abside entourée d’un déambulatoire qui ouvre sur trois chapelles. Au 15e siècle, l’abside et le déambulatoire sont remplacés par une vaste chapelle gothique. Dans la partie romane, le décor de feuillages inspirés de l’Antiquité est également très présent, comme dans la crypte. Cependant, trois chapiteaux se distinguent dans cette série végétale ; respectivement ornés de sirènes, de lions et de griffons affrontés, ils présentent des parentés stylistiques avec la sculpture du Poitou.

La sculpture est également présente dans le transept, dernière partie conservée de l’église romane. Les bras du transept ont été remaniés au 15e et au 19e siècles, mais la croisée conserve quatre remarquables chapiteaux romans. D’une toute autre facture que ceux du chœur ou de la crypte, ils sont ornés d’hommes, d’animaux et de végétaux étroitement et souplement entremêlés ou superposés. Deux chapiteaux illustrent deux scènes bibliques : le Pèsement des âmes et Daniel dans la fosse aux lions.
Ce décor foisonnant est emprunté aux enluminures des manuscrits, autre source d’inspiration des sculpteurs romans.

Saint-Sornin , donjon de Broue

Le château de Broue apparaît dans les textes vers 1040-1047, quand la Saintonge est détenue par les comtes d’Anjou. Le comte de Poitou (et duc d’Aquitaine) Gui Geoffroy Guillaume (1058 -1086) reprend possession de la Saintonge en 1062. En 1078, au retour d’une expédition dans les îles d’Aix et d’Oléron, il séjourne au château de Broue. Au siècle suivant et jusqu’à la fin du 13e siècle, la terre de Broue est détenue par la famille de Doué au nom du comte du Poitou.
En 1372, pendant la guerre de Cent Ans, le château, sous domination anglaise, est victorieusement assiégé par du Guesclin. Quelques années plus tard, il entre en possession des sires de Pons. Au 16e siècle, alors que le bras de mer s’envase, le château ne semble plus entretenu et tombe progressivement en ruine.
Suscitant l’intérêt des archéologues dès le 19e siècle, le donjon est inscrit au titre des monuments historiques en 1925.

Le donjon, dont les parties orientales ont disparu, et la partie sud de son enceinte doublée de fossés sont vraisemblablement les vestiges du château qui a accueilli Gui Geoffroy Guillaume. Présentant des similitudes avec des tours angevines de la 1ère moitié du 11e siècle, il a vraisemblablement été édifié au cours de cette période, quand les comtes d’Anjou règnaient sur la Saintonge.

Construite selon un plan rectangulaire de 15 mètres sur 25 mètres, la tour s’élève sur une motte. Les murs sont épais de 2,75 mètres. Les nombreux trous de boulin, traces des échafaudages, évoquent le chantier de construction.
Les murs ouest et sud (et sans doute les deux autres aujourd’hui disparus) sont rythmés par de petits contreforts plats en pierre de taille. Au premier étage, une ouverture à gauche du deuxième contrefort sud et une brèche située plus au nord correspondent à l’évacuation de deux latrines.

Selon le castellologue Nicolas Faucherre, qui a réalisé en 1995 des fouilles archéologiques sur le site, le donjon comptait trois niveaux. Le rez-de-chaussée s’élevait au moins à 11 mètres et était destiné au stockage. Au premier étage était la grande salle. D’une superficie de 216 m2, elle était vraisemblablement divisée par des tentures en espaces privés et publics. Elle était faiblement éclairée par des baies en plein cintre peu ébrasées. Le mur ouest conserve la trace d’une cheminée à conduit conique caractéristique de l’époque romane et, aménagées dans l’épaisseur du mur, deux latrines reliées par un couloir. Ces éléments « de confort », et notamment la cheminée – seul exemple conservé dans un donjon roman en Poitou-Charentes -, autorisent à penser que la tour avait une fonction résidentielle et non uniquement défensive.
Le troisième niveau présente un retrait d’un mètre environ, qui peut correspondre à un chemin de ronde.

Rétaud, église Saint-Trojan

L’église Saint-Trojan a été construite dans la seconde moitié du 12e siècle et remaniée à l’époque gothique. C’est un des monuments saintongeais où le décor sculpté s’est épanoui presque avec exubérance.

L’église est pourtant modeste. Elle est simplement composée d’une nef unique et d’un profond chœur largement éclairé par cinq fenêtres inscrites dans des arcades en plein cintre. La grandeur du chœur peut surprendre. Les constructeurs ont certainement été inspirés par l’église Saint-Eutrope de Saintes, dotée d’un chœur très développé souvent imité en Saintonge.

Le chevet a été l’objet d’un travail soigné et élaboré. Rythmé verticalement par les contreforts-colonnes qui délimitent les pans du chevet, il s’organise en trois niveaux horizontaux. La partie basse est ornée par un savant travail de la pierre, où se côtoient un appareil en épi et un appareil réticulé. Les registres supérieurs sont animés par des arcatures agrémentées de motifs géométriques sur les rouleaux et les archivoltes. Le savoir-faire des sculpteurs s’exprime également sur les modillons de la corniche où sont représentés des animaux, des masques humains, des acrobates, des monstres avalant des hommes…

La sculpture est aussi présente sur la façade. Seule la partie basse est romane, la partie supérieure ayant été refaite à une date indéterminée. Le rez-de-chaussée, délimité horizontalement par une corniche à modillons sculptés, est structuré par quatre contreforts-colonnes. Un portail en plein cintre ouvre au centre, encadré par deux arcades plus étroites. Le portail, les chapiteaux des colonnes, la corniche sont ornés de motifs géométriques, de belles têtes humaines, d’animaux parfois monstrueux.

Ces mêmes motifs se retrouvent à l’intérieur de l’église où ils se déploient sur les chapiteaux de la nef et du chœur. Des personnages serrant le cou d’oiseaux ou de lions, des animaux, des végétaux, des masques grimaçants y sont représentés, sculptés dans un style vigoureux.

Le donjon de Pons

La ville de Pons s’est développée sur un site naturellement défensif, un éperon rocheux dominant la Seugne. Elle apparaît tardivement dans les textes, au milieu du 11e siècle, mais un château se dresse sur le promontoire au moins dès le 10e siècle.
La ville est située à un carrefour de voies terrestres (Saintes-Bordeaux, Périgueux ou Cahors) et d’une voie navigable (la Seugne) qu’elle peut contrôler. Les sires de Pons, seigneurs de la ville jusqu’à la fin du 16e siècle, la tiennent au 11e siècle au nom des comtes d’Anjou, puis des comtes de Poitou-ducs d’Aquitaine, avec lesquels ils sont souvent en conflit.

Aux 12eet 13e siècles, Pons est une cité florissante, avec une activité économique diversifiée. C’est vraisemblablement à la fin du 12e siècle que le donjon actuel est édifié à l’emplacement d’une première tour du 10e siècle. De plan rectangulaire (25,8 m x 14,4 m), la tour présente de larges murs avec un parement extérieur en pierres de taille. Des contreforts plats rythment les quatre élévations. Le mur nord englobe un mur plus ancien provenant d’un bâtiment détruit lors de l’édification du donjon. Il présente une épaisseur considérable (4,40 m).
La tour compte aujourd’hui deux niveaux voûtés ; elle en comptait peut-être trois à l’origine. Elle a été très restaurée à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Le parement intérieur en pierres de taille et les voûtes datent de la restauration ; deux portes et deux fenêtres ont été ouvertes dans la façade est ; une tourelle abritant un escalier a été accolée à la façade nord ; le couronnement actuel, à créneaux et merlons, a été réalisé en 1906.

Devant le donjon, au nord et à l’est, une vaste basse cour s’étendait, protégée par une enceinte. L’accès à l’intérieur de l’enceinte se faisait par un porche surmonté d’une chapelle. Au cours du 12e siècle, cette entrée est dotée d’un remarquable portail sculpté. Dénommée Saint-Gilles, la chapelle est transformée en orangerie au 17e siècle.

La ville connaît de graves troubles au cours de la guerre de Cent Ans, puis lors des guerres de Religion. Place forte protestante, elle subit durement plusieurs sièges. La ville et le château sont démantelés en 1621 par Louis XIII. Propriété de la famille d’Albret, il est profondément remanié à des fins d’agrément dans la seconde moitié du 17e siècle : aménagement de communs et de jardins, construction d’un logis, restauration du donjon.

Le château est démembré à la fin du 18e siècle et au 19e siècle. Communs, écuries, enceinte disparaissent progressivement. En 1806, la ville de Pons achète le château. L’hôtel de ville s’installe dans un des corps de logis. Le donjon est classé sur la liste des monuments historiques en 1879.

Geay, église Notre-Dame de l’Assomption

nef unique, d’un transept saillant avec absidioles orientées et d’un profond chœur. Ce chœur allongé présente extérieurement un décor architecturé soigné qui rappelle les églises de Rioux ou Rétaud, également en Charente-Maritime.

Rythmé verticalement par les contreforts-colonnes, le chevet est divisé horizontalement en trois registres : le premier niveau est orné de grande arcades en plein cintre, le registre intermédiaire est ajouré de cinq baies en plein cintre et la partie haute des murs est animée par une arcature aveugle. La sculpture est très sobrement distribuée autour des baies (décor géométrique) et sur les chapiteaux des contreforts-colonnes. La rareté du décor sculpté différencie l’église de Geay de celles de Rioux ou Rétaud, où la sculpture est abondante.

La façade est également très austère. Scandée par quatre contreforts plats, elle est animée par un sobre portail que surmonte une petite baie en plein cintre. La façade est vraisemblablement de la partie la plus ancienne de l’église.

Intérieurement, le regard est attiré par les aménagements de la croisée du transept, où se rejoignent la nef, les bras du transept et le chœur. La nef est plus large que les autres parties de l’église. Afin de construire une coupole de plan carré sur la croisée du transept, deux piliers ont été érigés pour réduire la largeur de la nef. Par ailleurs, les arcs reliant les piliers de la croisée étant plus bas que les voûtes des autres parties de l’église, des murs ont été élevés au-dessus des arcs afin de porter la coupole. Ils ont été garnis, sous la coupole, d’une arcature aveugle. Hormis cette arcature, l’ornementation intérieure de l’église est très sobre. Elle se concentre sur les chapiteaux sculptés du chœur, où sont représentés des feuillages, des motifs de vannerie et quelques monstres, et sur les chapiteaux de la nef (feuillages stylisés et décor géométrique à peine esquissé).

Vivre en Charentes

La rédaction Vivre en Charentes.

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